25ème PHOTOfolies

PHOTOfolies 2013
Lieu: 
Rodez - Onet-le-Château - Villefranche de Rouergue - Decazeville - Rignac - Millau - Rieupeyroux
Dates: 
Samedi, 5. Octobre 2013 - 10:00 - Dimanche, 27. Octobre 2013 - 18:30
Organisateur: 

PHOTOfolies 2013

Un quart de siècle… ! 25 ans… ! Une célébration pour un festival qui a réussi, grâce à sa programmation, à s’inscrire dans le paysage culturel aveyronnais, et, au delà, dans le paysage des événements photographiques nationaux. Et dès lors, comme pour presque tout anniversaire, un double regard qui s’impose : un regard en arrière, dicté par une nostalgie toute naturelle mais aussi un regard vers l’avenir, et avec lui l’aspiration réaffirmée d’une pérennité et d’une ambition ; un double regard qui traduit la tension légitime entre l’envie de convoquer le passé dans un hommage et la volonté de réaffirmer que la photographie demeure aujourd’hui bien vivante, toujours aussi riche qu’hier parce que déconstruite et reconstruite par tous ces nouveaux auteurs qui s’affirment en se nourrissant des images du passé, entre respect, quête idiosyncrasique et iconoclasme.

Un quart de siècle… ! 25 ans… !

Des sels d’argent aux noces d’argent ! Nées à la fi n d’un siècle où la photographie avait été essentiellement argentique, et en cela encore artisanale, renouvelées au début d’un autre siècle marquant l’avènement d’une nouvelle ère, celle de la photographie digitale, plus technologique que technique, celle d’un numérique bouleversant, dans des potentialités ambivalentes, supports, pratiques, et éthique de l’image, ancrées dans leur temps donc, les Photofolies ont suivi de près l’évolution d’une photographie naturellement polymorphe.

Et ainsi, sans juger ces évolutions et se contentant de se situer sur le champ esthétique et philosophique d’une photographie qui interroge et doit être interrogée, ces Photofolies se sont faites le témoin de transitions ; elles ont révélé, au sein d’une édition ou d’une année à l’autre, comment la photographie pouvait glisser d’une voie à l’autre, mais aussi que les ruptures, dans ou au delà de la continuité, ne pouvaient occulter les parentés, les échos, parfois inattendus.

Car quiconque regarde les images pressent, quand il ne voit pas avec évidence, que toutes les images dialoguent entre elles : dans le temps, dans l’espace ; d’un auteur à l’autre ; d’une voix à l’autre. La photographie a toujours quelque chose du palimpseste : elle est le support fragile d’une expression qui en cache souvent une autre dans la complexité des résonances au sein de l’immense champ photographique.

Lucidement, La Bruyère écrivait il y a bien longtemps : « Tout est dit, et l’on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes qui pensent. Sur ce qui concerne les mœurs, le plus beau et le meilleur est enlevé ; l’on ne fait que glaner après les anciens et les habiles d’entre les modernes ».

C’est vrai. Et alors ? Parce que la société change, les auteurs, qui changent eux-mêmes, inexorablement, ne peuvent se résoudre à se taire et continuent, avec cet entêtement propre à ceux qui ont quelque chose à dire, à travailler leur matière première, continuent à vouloir dire autrement le monde, à faire surgir de l’altérité dans le fond comme dans la forme. Et continuent de montrer que la photographie demeure, par les images, une voix, une voix autre

Expositions

William Klein "William + Klein"

Galerie Foch Rodez

« Le geste de photographier est pour moi un moment de transe où l’on peut saisir plusieurs centaines de choses qui se passent en même temps et que l’on sent, que l’on voit, consciemment ou non. »

Ces propos de William Klein décrivent assez bien le sentiment que l’on ressent devant ses photographies, qui nous montrent, le plus souvent, des scènes de rue, toutes en mouvement, foisonnantes et pourtant organisées, déformées et aléatoires autant que rigoureuses et concentrées : images de foules, puzzles de visages, flux de gestes multiples, pleins d’une violence et d’une angoisse à peine contenues, le tout dans des tirages à grains, très noirs, avec des flous de bougé durs et marqués. [...]

On a souvent dit de Klein qu’il était inclassable, dérangeant, qu’il marchait à contre-courant, etc. C’est que son rapport à la photo est d’abord physique et total. Procédant par corps à corps avec le réel, Klein, dès les années 1950, a fait descendre la photo dans la rue. Il travaille par phases intensives, par décharge, opère par déclenchement ininterrompu, use du grand angle et du flash, s’immerge dans les choses, la foule, les visages et – c’est là le miracle – parvient à cadrer le chaos, à mettre le désordre dans l’image, avec une vitalité intense et un sens extrême de la fulgurance. [...]

Philippe Dubois Professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle

Julien Coquentin "Tôt un dimanche matin Journal de Montréal "

Ancien magasin Brossy Rodez

Pendant deux années j’ai photographié Montréal. Je souhaitais alors écrire une poétique de la ville et de l’éloignement, une balade américaine en somme. Je travaillais de nuit aux urgences d’un grand hôpital et habitais le quartier cosmopolite du Mile-End. Cette Amérique-là se confondait à mes rêves de gosse et aujourd’hui les sensations les plus nettes qui me restent en mémoire, sont celles que je ressentais les matins d’hiver. Je sortais de l’hôpital, imprégné de l’odeur et de l’humeur des autres, dans le froid glacial. Il n’y avait plus de parfum. Je me souviens de boulevards vides et blancs, de la neige qui tombait doucement, en silence. On était dimanche et par-dessus tout, j’aimais photographier ces moments-là.

Julien Coquentinn

Studio Lenhert & Landrock (1904 -1914) "Sels d’argent et couleurs d’Orient "

Musée Denys-Puech – Rodez

A Tunis de 1904 à 1914, et plus tard en Egypte, le photographe Rudolf Lehnert (1878-1948) et son associé Ernst Landrock sont à l’origine du studio de photographies orientalistes le plus important du bassin méditerranéen du début du XXe siècle. « Sels d’argent et couleurs d’Orient » se propose de présenter un large échantillon d’une production fameuse dans le monde entier et qui a été déclinée sur les formats et les supports les plus divers : tirages au gélatino-bromure gris presque bistre, tirages virés au platine, héliogravures sépia parfois rehaussées en trichromie ou même à la gouache et au pastel, quadrichromie très supérieure aux « chromos » françaises, tirages panoramiques et cartes postales innombrables... Lehnert et Landrock ont ainsi livré à l’Occident l’image d’un Orient idéalisé, entre désert, médinas et oasis luxuriantes, un Orient peuplé d’enfants souriants, de beautés alanguies et de vieillards au regard fier.

Xavier Navatte "De l’éphémère au temps suspendu"

Galerie Sainte-Catherine - Rodez

J’ai toujours évité d’inscrire mes photographies dans un temps marqué par un évènement ; je préfère les situations intemporelles, quasi abstraites, soumises à aucun fait précis. Par ailleurs, l’espace dans lequel s’inscrivent ces représentations est souvent un espace sans réelle information, sans profondeur, neutre, qui se situe en dehors d’un temps historique identifiable. Tous les sujets que j’aborde s’entrecroisent sans cesse ; je les décline, les reprends dans différentes séries, créant ainsi des échos à la fois semblables et toujours différents… J’aime ces situations inconnues avec ce qu’elles comportent d’improvisation, d’accidentel, et de hasard.

Xavier Navatte

Jacques Honvault

"Percept’science"

La Menuiserie - Rodez On pourrait ne pas croire en la véracité de ces photographies. Mais tout est réel ! Il suffi t de visionner les making-of réalisés par l’artiste pour vous en convaincre. Révéler ses secrets peut lui valoir d’être copié. Mais éprouver notre incrédulité est un fondement de sa démarche. Celle-ci est avant tout conceptuelle, comme l’indique le décalage du titre au regard de chaque œuvre. Chaque photographie suggère une réflexion sociale ou épistémologique; un test de nos certitudes. Le doute nous libère ainsi du dogmatisme. Au travers de ses métaphores, l’artiste cherche donc à s’émanciper des courants de pensées, à la fois aveuglants et invisibles. L’incroyable est-il possible ? Quels sont nos remparts à l’accession au merveilleux ? Peut-être juste la peur d’un acte de foi...

Daniel Casimiro "Lumières de Cathédrales"

Quartier des Embergues & Office de Tourisme de Rodez

Mon alphabet pour lire les Embergues a été celui de la lumière. Cette partenaire absolue du photographe qui l’accompagne dans son inspiration, dans sa composition d’une réalité insoupçonnée des autres. Celle qui sculpte, qui modèle les ombres. Celle qui tel un révélateur fait surgir un détail, une texture. Celle qui dans la symétrie des rues étroites où elle se faufile, assemble les formes, les lignes et les couleurs en vitraux, les décompose en triptyques. Au-delà de faire voir, la lumière montre, relie les espaces et le temps. Faiseur de pont entre les parallèles des rues. Marqueur de l’Histoire façonnée par les histoires. Passeur de relais d’un passé fi gé dans la pierre à un aujourd’hui animé de ses habitants. Lire le passé dans le présent, le présent dans les traces du passé, décomposer pour composer sous la lumière rasante des Cathédrales.

Daniel Casimiro

Géraldine Lay "Failles ordinaires "

MJC Onet-le-Château

Entre 2005 et 2012, je me suis régulièrement rendue dans les pays du nord de l’Europe : Finlande, Suède, Norvège, Écosse, Danemark, ainsi qu’à Paris et Beauvais. J’avais l’impression d’être à la fois dans un univers familier mais aussi d’être plongée dans un monde étrangement extraordinaire. Cette série est un mélange de portraits, d’objets trouvés et de paysages. Je photographie les passants comme s’ils étaient les acteurs d’une scène, les lieux comme s’ils étaient des décors de cinéma. Rien ne relie les villes que j’ai parcourues, seul mon imaginaire construit entre elles un récit improbable, une autre fiction. Les passants semblent jouer une pièce indéterminée, comme si chacun se mettait à vivre un songe fugitif. Ces visages croisés s’effacent derrière le rôle que mon regard leur assigne : la rue devient le lieu d’une comédie [...]

Marc Garanger "Retour en Algérie"

Espace Culture Millau (11 oct. > 15 nov.)

Marc Garanger tombe dans la photo au sortir de l’enfance, en recevant de son père un Foca à l’age de 17 ans. En 1960, après un sursis de 5 ans, il part en Algérie pour son service militaire, contraint et forcé. Nommé comme photographe du régiment, un poste qui n’existait pas. C’est exactement ce qu’il voulait, il réalise plus de 20000 photos, au jour le jour, pour dénoncer cette guerre qui ne voulait pas se nommer. Dont des photos d’identité dans les villages de Regroupement, une majorité de femmes algériennes : « J’ai reçu leur regard à bout portant, premier témoin de leur protestation muette, violente. Je veux leur rendre témoignage. Je me suis juré un jour de lancer ces images à la face du monde. » Il en ramène 2000 portraits en noir et blanc, qui ont révélé ses qualités de tolérance, un regard bienveillant sur le monde, un sentiment d’empathie pour son sujet. En 2004, à la demande du journal Le Monde, il retourne pour retrouver les mêmes femmes qu’il avait photographiées sous la contrainte, pour en refaire un portrait coloré de citoyennes libres, et raconter leur histoire.

Claudia Vialaret "Caravagesques "

L’Atelier Blanc Villefranche-de-Rouergue

Passionnée par l’histoire de l’art et photographe, j’ai voulu dialoguer avec un peintre qui a marqué fortement cette histoire. Caravage a été non seulement le premier peintre baroque et le premier réaliste mais on peut dire qu’il est aussi le précurseur de la photographie. II utilisait en effet une technique sophistiquée, une chambre noire et des éléments sensibles à la lumière pour élaborer ses peintures et il maîtrisait aussi les principes fondamentaux de la photographie, le cadrage, la profondeur de champ et la lumière. J’ai utilisé les images de Caravage soit en les manipulant, les froissant et les reprenant en photo, soit en recréant des mises en scènes photographiques proches des siennes. Dans cette série de photographies, j’ai voulu questionner et mettre en relief les rapports et les allers-retours qui s’opèrent entre les techniques classiques historiques et la photographie et ses techniques contemporaines.

Tristan Francia "Affiche moi une image, fragments de temps et de passages..".

Galerie Jean Ségalat Decazeville

Lorsque les murs parlent du temps, ils évoquent des sentiments... Ces fragments d’affiches du passé sont devenus l’histoire d’un passage d’aujourd’hui. Ce travail photographique s’est réalisé grâce à l’accumulation d’affiches encollées sur les murs de la station « Anvers » du métro parisien depuis plus d’un siècle. C’est en 2009, pendant les travaux de modernisation et de décarossage des stations du métro parisien que, ces photographies ont vu le jour. Des mots, des couleurs, des formes, de différentes périodes passées se mélangent pour créer un tableau éphémère. Le temps d’un passage... Le temps d’un cliché... La photographie va cadrer ces fragments de temps pour en conter une histoire imaginaire. Certains fragments utilisent le langage des mots, d’autres celui des gestes en essayant de se décoller du mur pour s’envoler. L’œil du photographe se ballade et se pose sur ces portions d’affiches qui semblent vouloir s’exprimer... s’échapper... se décoller...

Xavier Navatte "Apparente immobilité"

Espace Culturel Rignac

Henri Michaux disait son désir de dessiner « l’écoulement du temps et la conscience d’exister ». Au regard des différentes séries photographiques de ces dernières années, cette tentative est au centre de mon travail : mettre en scène ou capter des situations qui suggèrent une certaine conscience du temps, de son mouvement comme de son apparente immobilité. – Appréhender le corps, la figure ou l’objet comme présence fugitive, comme transition permanente, comme passage, comme lieux d’effacement, d’écoulement, d’absorption – dire les « espaces du dedans », capter les liens entre le physique et le mental – provoquer un aller-retour entre l’intime et le général, entre le fragment et le macrocosme – saisir dans l’apparence des êtres et des choses, la fragilité, l’éphémère, la fi n inéluctable qui travaille, l’évanouissement progressif du réel. [...] Je travaille sans règle et sans dogme préétabli – chaque projet génère son propre processus – j’aime ces situations inconnues avec ce qu’elles comportent d’improvisation, d’accidentel, et de hasard.

Christophe Hazemann "Réflexion - noixelféR"

Centre Culturel Aveyron Ségala Viaur Rieupeyroux (5 oct. > 2 déc.)

Rien d’étonnant à ce qu’un jour, Christophe Hazemann choisisse un appareil photo pour traduire son identité artistique. En hommage à son histoire personnelle marquée à bien des égards par la Photographie, il élabore des procédés lui permettant de retrouver une sensation de nostalgie, une couleur, une impression fidèle à ce qu’il ressentait en découvrant les photographies de son grand-père dans son laboratoire personnel. Mais le rapport au passé s’arrête là, les photographies de Christophe Hazemann apparaissent résolument contemporaines. Refusant la plupart du temps la retouche informatique, il modifie la réalité qui se présente à lui par le reflet, le retournement, la lumière, le mouvement, la répétition de la forme, le miroir, la perspective, auxquels il ajoute son savoir-faire, sa technique et son prisme mental. Se perdant parfois dans l’abstraction, le spectateur doit lâcher prise et renoncer à retrouver la réalité de ce qu’il regarde, pour s’ouvrir et pénétrer dans l’univers de l’artiste. Son monde à lui est étrange, à la fois coloré et sombre, architecturé et désordonné, du futur et du passé, impalpable et que l’on parvient difficilement à saisir ou embrasser.

Espace Gilbert Alauzet

Evénements

Rodez

Oustal Gallery Fil du Temps

8, rue Louis Oustry

5 > 27 octobre

Expositions, Rencontres, Signatures...

Auteurs présentés : Jacques Privat / Jean Cazelles / Stéphane Ros / Philippe Marchand / Jean-Henri Meunier

La Sarl Editions « Au Fil du Temps » est une maison d’édition d’art, indépendante, fondée en 2005. À l’occasion des 25 èmes Photofolies, nous ouvrons un espace « éphémère » pour présenter cinq auteurs à travers des expositions, des rencontres, des signatures… Cet espace deviendra, je l’espère, un lieu de rencontres et d’échanges autour de notre passion commune qu’est la photographie et l’art en général. Nous vous donnons rendez-vous au cœur de la cité, pour partager de très beaux moments que vous soyez festivaliers, passionnés, auteurs ou amoureux de la photographie. Stéphane Sichi

www.fil-du-temps.com

La Menuiserie

Samedi 6 octobre

Conférence expérimentale de Jacques Honvault

« L’incroyable est-il faux ? »

Expériences et démonstrations de Jacques Honvault, artiste-photographe et ingénieur, à découvrir à l’issue du vernissage de son exposition. 06 81 00 90 65

Entrée libre et gratuite

D'ici et d'ailleurs 2013 © Christophe Hazemann

Vernissage le 6 octobre à 11 h 00 Vernissage le 4 octobre à 19 h 30

Hôtel de Ville

8 h 30 > 12 h 00 - 13 h 30 > 17 h 30

Fermé le samedi après-midi

et le dimanche

Expo-concours photos

« Rodez la nuit »

En exposant les œuvres de ce 2 ème concours photo intitulé « Rodez la nuit », la Mairie de Rodez nous propose une redécouverte créative de la cité ruthénoise dans tout ce qu’elle peut receler d’intéressant à mette en lumière.

05 65 77 88 82

Musée Denys-Puech

Jeudi 10 octobre - 18 h 30

Conférence de Michel Mégnin

« Le studio Lehnert et Landrock, un regard sur l’Orient (1904-1930) » Michel Mégnin, ancien lauréat du Concours du jeune historien de France, écrivain, spécialiste de la photo orientaliste, a contribué à plusieurs expositions et publications.

05 65 77 89 60

Foyer des Jeunes Travailleurs Sainte-Thérèse

23, rue de Bonald

Dimanche 13 octobre - 16 h 00

Causerie - Rencontre

« Les Embergues, entre paroles et images »

En lien avec l’exposition Lumières de Cathédrales de Daniel Casimiro.

05 65 77 88 82

Service Culture Mairie de Rodez

Onet-Le-Château

MJC

9 h > 12 h 30 - 13 h 30 > 19 h

Fermé le samedi après-midi et le dimanche

Expo-concours photos « Onet la nuit »

En proposant le concours «Onet la nuit», la Mjc-Onet et la Ville d’Onet-le-Château nous invitent à un noctambulisme dont les œuvres redessinent magnifiquement l’urbain. Une approche enrichissante de l’espace et de la vie de la cité.

05 65 77 16 00

Decazeville

Galerie Jean Ségalat

6 > 28 octobre

Ateliers proposés aux scolaires et centres de loisirs.

«Affiche, affichons, affichez ! »

Visite et travail plastique à partir de l’accumulation d’affiches en lien direct avec l’exposition.

05 65 43 26 43

Millau

Salle de Conférences

Collège Marcel Aymard

Jeudi 10 octobre - 16 h 00

Conférence de Marc Garanger

Marc Garanger retrace les conditions dans lesquelles il a été amené à réaliser cette série de portraits en Algérie pendant la guerre et son retour dans ce pays en 2005 pour retrouver les sujets de ses portraits.

05 65 59 50 32

Villefranche De Rouergue

Moulin des Arts de Saint Rémy

20 septembre > 6 octobre

Expo-concours photos " Amateurs "

« Passé presque futur » Entre hier et demain, le passage du temps fera l’aujourd’hui... En regard de l’exposition Caravagesques de Claudia Vialaret, l’association l’Atelier Blanc, partenaire des 25 èmes Photofolies, organise un concours photo amateurs ouvert à tous. Exposition des candidats sélectionnés.

06 30 53 37 92 www.atelier-blanc.org

Atelier Blanc

Dimanche 13 octobre - 15 h 00

Visite commentée de l’exposition

« Caravagesques »

Mercredi 23 octobre - 14 h > 16 h

" Atelier du mercredi " (tarif 5 €)

Pour les 7/ 11ans, sur réservation.

Visites accompagnées / ateliers de création

06 30 53 37 92

Rieupeyroux

Espace Gilbert Alauzet

Samedi 26 octobre - 10 h > 17 h

Stage Lightpainting (tarif 30 €)

Dans cet atelier, Christophe Hazemann se propose de montrer aux participants les multiples facettes du lightpainting et de les mettre en application.

Apporter : lampe torche, guirlande électrique, laser, spot, gyrophare…

05 65 29 86 79

Informations pratiques

Informations de contact: 

Jean CAZELLES
Président de l’Association
PHOTOfolies 12

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