BLABLABLA… le festival des beaux parleurs

BLABLABLA… le festival des beaux parleurs
Lieu: 
Asprières (12), Bagnac-sur-Célé (46), Capdenac-Gare (12), Cuzac (46), Decazeville (12), Figeac (46) et Salles-Courbatiers (12).
Dates: 
Vendredi, 8. Novembre 2013 - 18:00 - Lundi, 11. Novembre 2013 - 19:30
Organisateur: 
Catégories: 

Derrière Le Hublot  avec la complicité des Services culturels de Figeac-Communauté  et de l’association A Ciel Ouvert de Decazeville présente BLABLABLA… le festival des beaux parleurs.

 A l’heure où les jours raccourcissent et l’automne finit de s’installer, nous vous proposons…

un nouveau rendez-vous pas comme les autres pour se retrouver autour de quelques histoires et bons mots de beaux parleurs.

Blablabla... c’est la part belle aux arts de la parole, aux bavards de tout poil, aux conteurs, aux veillées du XXIème siècle, aux amoureux des mots…

Blablabla... promet l’indiscipline et la bougeotte, un jour chez moi, un jour chez ton voisin, enfin l’occasion de se causer… un rendez-vous pour rire, pour s’émouvoir, se souvenir, se mentir.

Blablabla… un rendez-vous vivant qui grandira avec vous !

Wally J’ai arrêté les bretelles !

Chanson

Vendredi 8 novembre à 20h30

DECAZEVILLE, espace Yves Roques

Tous publics - Durée 1h20

Tarif 1 normal 15 € / réduit 10 € / jeunes moins de 12 ans 8 €

Eh bien non, il n’y a pas qu’un comique en Wally.

Mais bien un auteur, un musicien et un chanteur qui n’a besoin d’aucune paire de bretelles pour soutenir le poids de son talent…

Dans un style très personnel entre le stand-up et le récital chansonnier, Wally se plaît à pointer l’absurdité du monde.

Avec un formidable sens de la démesure, et bien qu’ayant récemment perdu 40 kilos superflus, Wally n’a rien perdu de sa verve ni de son humour !

De et avec Wally.

Production SARL et Lui.

La presse en parle

Le Dauphiné Libéré, Festival des humoristes de Tournon sur Rhône

« Wally a perdu quarante kilos et en plus, il le prouve ! Ce qui n’a pas laissé au vestiaire, c’est sa bonhomie, sa gouaille, son inventivité, sa guitare trépidante et son verbe haut… » R.C

Blog Le Clou dans la planche, Le Bijou à Toulouse

« Loin du train-train de l’humour, les chansonnettes de Wally sont les auto-tamponneuses d’une rigolade pataphysique que n’aurait pas reniée Alphonse Allais. De plus, Wally est musicien, et bon ! Sa guitare a le style versatile et sa voix est souple, précise, maîtrisée dans tous ses effets. Eh non, il n’y a pas qu’un comique en Wally, mais un auteur, un musicien et un chanteur de talent, qui, c’est désormais acquis, n’ont besoin d’aucune paire de bretelles pour soutenir le poids de leur talent… » Jacques-Olivier Badia

Blog Si ça vous chante, Festival « Alors chante ! » à Montauban

« … Wally est non seulement un excellent interprète, tant au plan vocal que de sa maîtrise de la scène, mais aussi une bien belle pointure à la guitare. On a ri comme des fous, y compris quand le drôle s’amuse à inventer une chanson dramatique bien lourde et dense. Dans la salle, un public aux anges… »

Fred Hidalgo

Le Canard enchaîné

« Jamais barbant, le barbu à la féconde faconde excelle dans le torpillage des clichés, le dynamitage des lieux communs. Quand Wally parle, ça chante, et quand il chante, ça parle. Il y a surtout cette façon, même dans la provoc’ de ne pas se prendre au sérieux, ce qui est sérieusement appréciable » A.A.

Le Figaro

« … Wally est rapide, généreux, inlassable, et il écrit des chapelets de textes et de chansons d’une efficacité imparable. Pour le genre, ce serait un copain qui délire avec des propos de comptoir, des aphorismes absurdes et sa guitare. Simplement, Wally y met un énorme talent et un formidable sens de la démesure. C’est énorme, c’est délicieux… » Bertrand Dicale

Le site de Wally : www.wally.com.fr

Frédéric Naud Les contes du loup qu’en dit long

Conte

Samedi 9 novembre à 10h

CAPDENAC-GARE, Médiathèque

Tous publics dès 5 ans - Durée 40 minutes

Gratuit

Frédéric Naud présentera par ailleurs le spectacle Les contes du potiron pour des classes de maternelle lors de deux représentations scolaires le jeudi 7 et vendredi 8 novembre à Capdenac-Gare.

Frédéric Naud vous donne rendez-vous en famille pour une série d'histoires de dévoration, d'ogres ou d'ogresses racontées par un loup qui n'a plus de dents.

Sa grand-mère appréciait la soupe d'ogre et lui racontait ses exploits, penchée au-dessus de sa marmite. C'est sûrement de là que lui vient le goût de raconter des contes d'ogres…

Et par on ne sait quelle magie, quand il les dit, il devient loup !

C’est un loup pudique qui raconte les histoires des autres : chevaucheurs de vents fous, reines Grenouilles, rois de six-sous, sorcières hilares et ogres ignares…

Toutes ces fables dorment au fond de sa mémoire. S’il entrouvre les dents, ne fuyez pas, c’est pour mieux vous les faire avaler !

De et avec Frédéric Naud.

Qui est Frédéric Naud ? Son parcours…

Une silhouette de jeune homme soulignée par des souliers rouges, une voix au timbre profond, un regard planté dans le vôtre, Frédéric Naud impose sa présence sans détour et, quand il s’adresse au jeune public, c’est avec la même conviction et une surprenante douceur.

Auteur-conteur depuis le début des années 1990, Frédéric Naud est initié au conte pendant deux ans par Saoullo Helloa, conteur canaque. Il découvre avec lui une parole ancestrale, profonde et simple. A partir de 1996, il explore la matière des contes et raconte à tous vents.

En 2000, il rencontre Henri Gougaud en suivant ses ateliers et il écrit ses premiers textes pour adultes et se prend à rêver d’une trilogie sur son enfance et son village natal, Villedieu la Blouère. Il crée alors sa première trilogie avec Ma Mère l’Ogre 2002, Le Grand Merdier en 2005 et Le Sourire du Fou en 2008, spectacles dans lesquels il réinvente son enfance et règle ses comptes avec Dieu. Frédéric Naud raconte seul ou en duo, avec Chloé Lacan ou Jeanne Videau, comédiennes et musiciennes.

Aujourd’hui, il se lance dans Le Road-movie du Taureau bleu (cf. page 10) un solo, qui se veut être le premier d’une nouvelle trilogie afin d’interroger cette fois-ci nos normes mentales. Suivront donc : Je, Jackie et Tosquelles, le déconniâtre.

Frédéric Naud vient également d’écrire et illustrer un album sur le conte du pêcheur et sa femme intitulé Ainsi soit-il, paru aux éditions CMDE, collection « Dans le ventre de la baleine ».

La presse en parle

Le clou dans la planche, mars 2009, Jacques-Olivier Badia Contes fantastico-réalistes

« (…) Il y a quelque chose de magique dans les histoires de Frédéric Naud. Des contes non pas surréalistes, comme l'affirment imprudemment certains, mais fantastico-réalistes, dont les cours et décours se trouvent gauchis par le décalage insensible ou soudain de la vision, les cloche-pied de la logique, les inventions de la langue. Car le conteur a son verbe bien à lui, tout ce qu'il y a de plus vernaculaire la plupart du temps, mais aussi bien embarqué tout à trac dans des dérives patoisantes, pseudo-médiévales, enfantines ou purement fantaisistes dont l'oreille fait son miel(...) ».

La Grosse Situation Voyage extra-ordinaire

Manifestation théâtrale sur l’aventure

Samedi 9 novembre à 16h30

CUZAC, rendez-vous à la salle des fêtes

Tous publics dès 10 ans - Durée 2h

Tarif 2 normal 12 € / réduit 8 € / jeunes moins de 12 ans 6 €

Les trois exploratrices de la Grosse Situation se sont demandé comment définir l'« aventure », à une époque où le progrès abolit petit à petit la prise de risque, le frisson de l'inconnu. Fidèles à la méthode qu'elles avaient appliquée pour leur premier et très réussi spectacle La Conserverie de Vieux, elles se sont impliquées corps et âme dans huit voyages.

En héroïnes des romans de Jules Verne, elles ont donc réalisé huit périples hors du commun, sur deux années, se sont abandonnées à l’imprévu pour en tirer le meilleur et ont rapporté dans leurs sacs à dos expériences uniques et rencontres (extra) ordinaires.

Des volcans de la Réunion aux bateaux des pêcheurs bretons, du monde de Second life aux toits de Bordeaux, elles ont bourlingué sans relâche. Elles ont ramené de leurs périples des expériences uniques et des rencontres marquantes avec des « autochtones ».

Aujourd’hui, elles nous proposent de nous embarquer dans une forme inédite de voyage, un trait d'union entre l'extra et l'ordinaire. Elles nous promettent une véritable invitation à partager, avec elles, les sensations et les émotions d'une aventurière au coeur du 21ème siècle.

De et avec Alice Fahrenkrug, Bénédicte Chevallereau et Cécile Delhommeau.

Avec les regards extérieurs de Cyril Jaubert (Opéra Pagaï), Fafiole Palassio et Ximun Fuchs (Petit Théâtre de Pain), Olivier Letellier (Théâtre du Phare), Pépito Matéo, Laure Terrier (Compagnie Jeanne Simone), François Mauget (Théâtre des Tafurs), Christophe Châtelain (Pudding Théâtre).

Spectacle accueilli avec le soutien de l’OARA.

Coproduction La Grosse Situation ; collectif Créafonds ; Le Strapontin, scène des arts de la parole, Pont Scorff ; Le Carré-Les Colonnes ; scène conventionnée Blanquefort - Saint-Médard-en-Jalles ; Le Champ de Foire, Saint-André-de-Cubzac ; Association des arts de la parole/festival Chahuts ; Institut de développement artistique et culturel de la Gironde ; Office artistique de la Région Aquitaine ; Derrière Le Hublot, pôle des arts de la rue Midi-Pyrénées ; DRAC Aquitaine.

Avec le soutien de Conte en Oléron ; Eté de Vaour ; Maison Jules Verne à Amiens ; Le Garage Moderne, Bordeaux.

Qui sont-elles ?

La Grosse Situation rassemble trois comédiennes, auteurs, metteurs en scène, escaladeuse, botaniste, raconteuse d'histoires, chanteuses d’occasion, bricoleuses du quotidien, exploratrices curieuses, Alice Fahrenkrug, Bénédicte Chevallereau et Cécile Delhommeau.

Celles-ci ont passé un pacte de camaraderie lors de la création du spectacle la Conserverie de Vieux en 2008, accueilli à Sonnac (12) par Derrière Le Hublot en novembre 2010. Depuis, elles usent des mises en situation pour ancrer leur théâtre dans le réel.

Elles recherchent les frottements entre les mondes, les points de vue, les strates.

Leur travail d'écriture commune et sensible se nourrit de notre curiosité des gens.

Le site de la compagnie : www.lagrossesituation.fr

Double plateau : samedi 9 novembre à 20h30 à la salle des fêtes de Bagnac-sur-Célé :– Ascanio Celestini avec Discours à la nation théâtre, création 2013

– Lo Còr de la Plana musiques à danser, polyphonies du Sud

Tarif 1 normal 15 € / réduit 10 € / jeunes moins de 12 ans 8 €

– Ascanio Celestini Discours à la nation

Théâtre, création 2013 - Tous publics dès 14 ans - Durée 1h20

Le comédien David Murgia se hisse à la tribune et incarne du haut de son piédestal les puissants de ce monde. Il s’adresse aux prolétaires, ment pour mieux sourire, gesticule pour mieux convaincre, finissant par en devenir ridicule.

Dans des harangues enflammées ou des discours d’un cynisme suffoquant, au milieu d’un tas de caissettes de bois, il donne vie avec férocité et un plaisir visible à ces politiciens ou chefs d’entreprise dont le discours, débarrassé de son vernis de respectabilité, se pare d’un grotesque aussi comique qu’effrayant. La docilité du peuple, la démission des syndicats, le marché globalisé, tout cela est salué par des personnages hilares et dénués du moindre remords.

S’enchaînent grands discours et petites fables, critiques féroces et métaphores hilarantes, pour dresser l’état de nos nations en péril. C’est drôle et fin, loin de la caricature de foire ou de la leçon solennelle.

Entrecoupant ces discours de ces petites histoires riches de sens dont il a le secret, Celestini produit un spectacle tout simplement magistral, où l’on rit aux éclats mais qui met aussi le doigt, là où ça fait mal, sur les aberrations de nos sociétés modernes.

On reste ici soufflé par le talent et l’époustouflante performance de David Murgia.

Simplement accompagné à la guitare de Carmelo Prestigiacomo, il donne vie - avec une aisance incroyable et un aplomb extraordinaire - sous nos yeux et avec brio à des personnages d’un cynisme achevé.

Avec sa langue inimitable, à la poésie sautillante, à l’humour ravageur, à la fois tendre et vipérine; avec sa conscience politique et un véritable amour des « petites gens »; avec son sens aigu de la musicalité des mots : avec tout ça, Ascanio Celestini a construit en quelques années une grande oeuvre de théâtre.

Il signe là avec Discours à la nation un plaidoyer à la farce féroce et impitoyable.

Depuis sa création à Liège, Discours à la nation rencontre tous les suffrages et a reçu cet été le Prix du Public Festival Off/Avignon, Meilleur spectacle Théâtre.

Texte et mise en scène Ascanio Celestini.

Avec David Murgia et Carmelo Prestigiacomo.

Musique Carmelo Prestigiacomo.

Adaptation française Patrick Bebi.

Création lumières Danilo Facco. Scénographie Chloé Kegelart. Régie son Philippe Kariger.

Coproduction Festival de Liège et Théâtre National / Bruxelles. Avec le soutien de L’ANCRE/Charleroi dans le cadre de Nouvelles Vagues.

La presse en parle

Le Soir, février 2013

« ★ ★ ★ ★ Pour la première fois, Ascanio Celestini met en scène un autre comédien dans une série de textes qu’il a lui-même interprétés en Italie. Traitant de tous les grands thèmes de société actuels (solidarité, chômage, crise, précarité...) Celestini prend le contrepied de ses textes habituels en donnant cette fois la parole aux puissants de ce monde pour mieux montrer leur cynisme hallucinant.

On rit énormément à ce spectacle d’une férocité salutaire porté par David Murgia, époustouflant de bout en bout. »

La Libre Belgique, avril 2013

« … Un vrai bijou. La situation générale est dramatique, mieux vaut en rire pour mieux y réfléchir.

C’est le parti pris, féroce, jouissif, salutaire, que choisit Ascanio Celestini dans Discours à la Nation.

Ne le ratez pas. D’autant qu’il est incarné par un formidable David Murgia, comédien capable de tout faire, jouer l’homme politique, chanter, faire rire... Il a une présence et une vérité très rare et forte... une soirée formidable et secouante. »

Focus Vif, janvier 2013

« … Discours à la Nation est un savoureux spectacle… David Murgia relève brillamment le défi de ne pas faire du… Celestini, injectant sa propre vitalité au texte. Quel talent !… Une vraie prouesse d’acteur ».

Le Soir, janvier 2013

« Epoustouflant ! Hilarant ! Féroce !... Avec trois fois rien, l’acteur se construit un podium, une table...

A ses côtés, le guitariste Carmelo Prestigiacomo crée des ambiances discrètes et sert de partenaire muet.

Un véritable régal où, à travers le rire, les métaphores et les petites fables, on met en lumière les aberrations les plus criantes de nos sociétés modernes. A voir sans hésitation. »

Demandezleprogramme.be, avril 2014

« … Percutant, puissant, bouleversant : Ascanio Celestini et ses camarades frappent fort... ! »

RTBF, avril 2013

« ★ ★ ★ ★ Discours à la Nation, un chef d’oeuvre d’humour anti-capitaliste... David Murgia s’approprie le « débit célestinien » au service d’un jeu d’acteur complet. On reste soufflé par son talent et sa maîtrise de toutes les facettes du jeu. »

Des extraits du spectacle en ligne sur le site du Théâtre National / Bruxelles :

www.theatrenational.be/fr/228/DISCOURS

Compagnie du Lamparo Lo Còr de la Plana

Polyphonies du Sud, chant et percussions à danser - Tous publics

Réinventer la vocalité méridionale et se réapproprier les répertoires d’oc : tel est le credo de Lo Còr de la Plana (« choeur de la plaine »), formation célèbre de la cité phocéenne. Depuis 2001, au quartier de la plaine, les voix exceptionnelles de ces chanteurs accompagnées de percussions énergiques ont remis au goût du jour un patrimoine en péril, la culture occitane.

Attention, ce choeur de cinq hommes chanteurs percussionnistes aime à faire bouger ceux qui s’endorment dans les concerts de polyphonie ! Ils réveillent une mémoire incandescente, sachez leur faire confiance ! Ceux qui ont essayé s’en souviennent encore…

Direction artistique Manu Théron.

Avec, chant et percussions Manu Théron, Denis Sampieri, Benjamin Novarino-Giana,

Sébastien Spessa, Rodin Kaufmann.

Production La Compagnie du Lamparo.

Qui sont-ils ?

Née en 2003, à l’initiative de Manu Théron, la compagnie du Lamparo est une association regroupant des activités liées aux musiques et aux cultures d’oc à Marseille ou dans la région marseillaise. Elle héberge un certain nombre de projets de création, de transmission et d’actions de recherche, dont la plupart s’ancrent dans le quartier de la Plaine et s’appuient sur les savoirs populaires présents dans la cité. Naturellement, même en enracinant cette interrogation quotidienne des pratiques et des savoirs dans le vieux fonds indigène en langue d’oc, la compagnie du Lamparo imagine et tisse les liens possibles que cette culture entretient avec toutes celles du bassin méditerranéen, dont certaines irriguent la ville depuis sa fondation.

Pour autant, la connaissance et l’usage de l’occitan marseillais (provençal maritime) ne sont en rien vecteurs d’une (re)formulation identitaire ou d’une hypothétique (dé)limitation du cadre de la création ; encore moins porteurs de discours vagues, angélistes ou catastrophistes, sur un état supposé de la Méditerranée.

Les membres de la compagnie souhaitent fonder une approche poétique et une esthétique musicale qui intègrent des pratiques liées aux savoirs populaires, par la fréquentation de territoires et le questionnement des aspects les plus organiques et les plus souterrains des musiques et des discours qui les ont façonnés.

La compagnie du Lamparo entreprend depuis sa création un travail de collectage des cultures populaires et de transmission des pratiques et savoirs qui leurs sont attachés. Dans la continuité de ce travail de fond sur les « partages » de connaissances, la compagnie organise des master classes, des stages et des ateliers pédagogiques, qui se structurent autour des nombreuses problématiques abordées dans son travail. Des bases d'ethnomusicologie, d'histoire et de civilisation des pays d'Oc émaillent l'ensemble de ces interventions.

Le site du groupe : www.cie-lamparo.net // www.myspace.com/locordelaplana

Voir des extraits vidéo en ligne :

 

Pépito Matéo Sans les mains et en danseuse

Récit à pédalage déjanté

Dimanche 10 novembre à 11h

FIGEAC, Maison André Chaussé, APEAI - 4 rue Germain Petit Jean

Tous publics dès 12 ans - Durée 1h10

Tarif 3 normal 9 € / réduit 6 € / jeunes moins de 12 ans 4 €

C'est l'histoire d'un garçon qui part de chez lui...

« à cause des repas de famille ».

Un garçon des années 1960 qui enfourche son vélo pour fuir. Dans cette Champagne pouilleuse où chaque pas soulève d'énormes paquets de terre, on croise les figures de De Gaulle, une poignée de chasseurs français et plusieurs crocodiles.

Drôle, alerte, porté à l'acrobatie, Pépito Matéo s'autorise toutes les sorties de route, pour retomber à chaque fois sur ses pieds. Pépito Matéo s’est inspiré de sa propre histoire pour imaginer ce scénario.

Mais sachez qu’il nous embarque au coeur d’une histoire absolument déjantée et délicieusement foutraque.

De et avec Pépito Matéo.

Production déléguée ici même, Rennes.

Le texte du spectacle a été publié aux éditions Winioux dans une version illustrée.

Quelques mots sur Pépito Matéo

Chef de file de la nouvelle génération des conteurs, Pépito Matéo se place dans le mouvement du renouveau du conte et contribue à le remettre sur le devant de la scène en bousculant les frontières entre l'art de raconter des histoires et les autres arts du spectacle.

Le travail d'écriture et de mise en scène de Pépito Matéo est à la limite entre celui du conteur et celui de l'acteur, mais ces spectacles s'appuient aussi énormément sur la dynamique induite par les jeux de mots et de langage, un élément récurrent dans l'art du conte.

Jonglant avec les mots et les lapsus, Pépito Matéo nous emmène si facilement dans son monde qu'on s'y laisserait embarquer les yeux fermés.

« La langue acérée de Pépito Matéo oscille entre humour et poésie pour mieux toucher au coeur. Il fait partie de ces artistes « indispensables » capable de dire la folie du monde tout en gardant cette légèreté salvatrice, cette jubilation de la parole vagabonde qui nourrit et qui fait sens.

Pépito Matéo est avant tout un détourneur de mots, un joyeux fou, bavard et allumé, qui trace son propre chemin dans la forêt de l’imaginaire contemporain. » Editions Paradox

La presse parle de Sans les mains et en danseuse

Midi Libre, juin 2011

Un spectacle qui jongle avec les mots

« (…) C’est la guerre aux idées, aux images, aux paroles, aux discours, aux textes et aux versets reçus. Parce que c’est ainsi que l’on pourrait tenter de qualifier le spectacle de Pépito Matéo, un feu d’artifice.

Le bateleur, aux commandes, jongle avec les mots, philosophe nos quotidiens, nous mitraille de petites histoires redoutablement humaines et devient l’artiste et, tutoiement de la salle oblige, le copain accoudé au comptoir, l’habitué de l’Arantelle qui tisse son texte comme, elle, l’Arantelle tisse sa toile.

Il y a du Raymond Devos dans cet homme, et hommage au passage, à l’autre grand homme, quoique que celui-ci, « le gars Pépito », emprunterait moins les chemins ardus des jardins de l’absurde que ceux, plus fantasques, des pépinières des rêves en friche. (…) »

Frédéric Naud Le road-movie du Taureau Bleu

Conte, création 2013

Dimanche 10 novembre à 16h

SALLES-COURBATIERS, Salle des fêtes

Séances scolaires dans le cadre de Théâtre au Collège * le jeudi 7 et vendredi 8 novembre à 14h30

à la salle Atmosphère de Capdenac-Gare.

Tous publics dès 8 ans - Durée environ 1h15

Tarif 3 normal 9 € / réduit 6 € / jeunes moins de 12 ans 4 €

Au collège, Cédric aime Sonia… Tellement, qu’il lui déclare sa flamme dix fois par jour, mais seulement en rêves tant il est timide. Le jour où elle lui demande si c’est vrai qu’il a une tante handicapée mentale, il lui sourit, bizarre, et s’évanouit. S’ensuit alors un road-movie amoureux à bord d’un mini bus du foyer Arc-en-ciel. Une quête vers l’ouest et l’océan… à la recherche d’un mystérieux taureau bleu.

Comment Cédric aurait-il pu imaginer que grâce à sa tante Domino, il allait vivre la romance qu’il n’espérait que dans ses rêves ?

De et avec Frédéric Naud.

Mise en espace Chloé Lacan, Jeanne Videau, Carole China, Yannick Jaulin, Abbi Patrix.

* Théâtre au Collège est une opération initiée par le Conseil général de l’Aveyron. Elle permet aux élèves de 4ème de l’Aveyron de se familiariser avec des textes et mises en scène de théâtre contemporain en assistant à des représentations et en recevant en amont une préparation en classe.

Origine de cette création racontée par Frédéric Naud

« Ma tante Domino est à la source de ce spectacle. Il lui est dédié, parce que sans elle le handicap mental me serait certainement étrange. Je ne raconte pas sa vie, ni la mienne. J’ai inventé une histoire.

En 2010, au sortir d’une représentation du Grand Merdier, trois jeunes adultes en situation de handicap mental viennent vers moi. L’un d’eux me prend dans ses bras : « Toi, t’es mon pote ! ». Me remonte alors des brassées de souvenirs : ma tante Domino, ses copines du CAT, Agnès une amie d’enfance, nos jeux, nos rigolades… Il faudra qu’un jour je raconte ce que je connais du handicap mental. (…)

Quelques mois plus tard en Lozère, autre représentation, autre groupe : eux ont un atelier conte dans leur foyer d’accueil de Marvejols. Ils m’invitent à venir les écouter. « Avec plaisir, un jour… ». Neuf mois après, grâce aux Foyers Ruraux de Lozère, je suis en résidence au sein de l’association Le Clos du Nid à Marvejols. Le projet est double : créer un spectacle autour du handicap mental pour le festival « Contes et Rencontres » de février 2014 et accompagner le groupe de conteurs, tenter de les amener à se produire sur scène, en première partie de ma présentation de travail en février 2012. Ce qu’ils feront.

De septembre 2011 à février 2012, je passe deux à dix jours par mois en foyer d’accueil, en ESAT, en MAS… je rencontre, discute avec les résidents, les éducateurs, psychiatres, psychologues, directeurs, lingères, cuisinières… » Frédéric Naud

Le blog de cette création : http://frednaud.blogspot.fr

Double plateau : dimanche 10 novembre à 20h30 à la salle Atmosphère de Capdenac

– Pépito Matéo avec 7 [monologues] théâtre, création 2013

– Cridacompany JUR concert

Tarif 1 normal 15 € / réduit 10 € / jeunes moins de 12 ans 8 €

– Pépito Matéo 7 [monologues]

Théâtre, création 2013 - Tous publics - Durée 77 minutes

L’auteur et conteur Pépito Matéo a choisi de préférer les existences un peu branlantes à la conformité ambiante, d’emprunter les trottoirs défoncés plutôt que les routes un peu trop droites.

Cocasse et ambitieuse, sa nouvelle création met en scène un diaporama de « gens décalés et marginaux d’aujourd’hui ».

C’est une pièce multiforme à 7 têtes : 7 metteurs en scène et chorégraphes, 7 monologues, 7 protagonistes, 7 langages…

Une palette de personnages colorée à l’extrême, 7 situations loufoques comme pour mieux décrire les aberrations de l’existence, un jeu des 7 moi aux frontières de la folie contemporaine, un spectacle criant de vérité à la démesure de son auteur.

De et avec Pépito Matéo.

Mises en jeu Renaud Cojo, David Gauchard, Anne-Laure Liégeois, Sylvain Maurice, Julien Mellano, Fabrice Murgia, Nathalie Pernette.

Coordination artistique Maël le Goff.

Création lumière Arnaud Godest.

Création vidéo Jean-François Ravagnan et David Moreau.

Création sonore Mikaël Plunian.

Régie générale Hervé Samson.

Production Imagistoires, Rennes. Production déléguée ici même, Rennes.

Coproduction Le Canal, Théâtre intercommunal du Pays de Redon - Scène de territoire pour le Théâtre ; Théâtre Le Strapontin, scène des arts de la parole, Pont-Scorff ; Théâtre L'Aire Libre, Saint-Jacques-de-la-Lande ; Ville de Bayeux ; L’Espace Germinal, Fosses ; Théâtre L’Arentelle, Saint-Flour-de-Mercoire ; Pessac en Scènes ; Festival Chahuts, Bordeaux.

Les intentions artistiques de Pépito Matéo

« C’est tout d’abord une rencontre avec les fous littéraires.

Jai trouvé un champ de recherche étonnant : des affabulateurs qui proposent des manières de respirer pour agrandir le cerveau afin d'élever les pensées, des savants littéraires, inventeurs d'univers parallèles, des créateurs de langages universaux ou carrément ésotériques, des scientifiques allumés qui refont les lois de la nature, des mystiques qui voient en toutes choses des références au divin, des persécutés/persécuteurs paranos, princes de la rhétorique, des redresseurs de torts qui inondent le monde d'écrits épistolaires, des prophètes et révoltés poètes en tous genres. Bref, toute une extravagance de textes plus ou moins intelligibles, plus ou moins intéressants mais qui m'ont interpellé à plusieurs niveaux :

La plupart des fous littéraires se sont édités eux-mêmes ou dans des éditions marginales ou inconnues. Leurs écrits ne se rapportent à aucun courant littéraire. Ce sont des solitaires qui n'ont pas fait école et qui ont imposé leurs travaux avec une pugnacité et une colère, seuls contre tous, même s'ils sont à la limite de la folie. Ils se racontent des histoires pour tenir debout...

Il y a de l'impertinence, de la provocation, de l'absurde proche de la poésie, une envie de transformer la réalité. C'est un peu l'art brut de l'écriture.

Ils ont inspiré des écrivains comme Queneau, Michaux, Leiris et d'autres...

Très vite je suis touché par ces parcours marginaux qui renvoient directement à la fragilité de l'artiste, qui doit croire en lui pour affirmer un univers qu'il forge de toutes pièces en prenant le risque de passer pour un fou. Toutefois, en abordant ce travail, je me suis vite rendu compte que limiter mon propos à reprendre ces textes, risquait de me cantonner à la position du plaisantin posant un regard amusé sur des vieilleries risibles et sans grand intérêt par rapport à la littérature contemporaine.

Du coup, j'ai décidé de m'en inspirer en élargissant le propos à l'oralité des gens décalés et marginaux d'aujourd'hui, de ceux qui se racontent des histoires pour tenir debout face à l'absurdité de ce qu'ils vivent, avec des langages estropiés, pas adaptés, décalés, ou simplement imaginaires et poétiques.

J'ai eu envie, comme une évidence, de les mettre en avant... cette fois non à la manière du conteur qui parle de, mais en les laissant parler par eux-mêmes.

Pour cela je me suis imposé une règle du jeu, un langage codé : créer 7 monologues. 7 personnages. 7 récits. 7 partis-pris d'écriture. 7 thématiques symboliques, etc… Comme une galerie singulière. 7 silhouettes repérées dans l'intimité des blessures de ce qui m'entoure. »

– Cridacompany JUR

Concert - Tous publics - Durée 1h15

Il faut avoir vu JUR sur scène pour saisir à quel point l’énergie brute et l’univers de cette créature sont singuliers. De ses concerts, on ne sort jamais indemne, vous voici prévenu, c’est un voyage dans un monde inexploré entre chanson surréaliste, jazz cabossé et blues acoustique.

JUR est une grande femme filiforme à la dégaine de Calamity Jane qui danse et chante comme personne. Sa voix puissante et profonde vibre comme une polyphonie tellurique, un bouquet de chardons. Mêlant avec son groupe les langues, les histoires et les univers, JUR assure un télescopage libre et fructueux dont la Cridacompany -compagnie de cirque catalano-toulousaine- est spécialiste.

Avec Jur Domingo, chant. Nicolas Arnould, guitare.

Jean-Baptiste Maillet, batterie. Julien Vittecoq, piano.

Technique son Julien Bordais.

Production Cridacompany.

La presse en parle

« … Et soudain surgit une voix poignante, crevassée, gercée par l’émotion brute.

(…) Il faut aussi voir JUR sur scène pour saisir l’énergie de cette créature qui semble avoir été conçue un soir de fête de la musique, entre Tina Turner et Léonard Cohen, après une soirée arrosée dans la Nuit catalane. » France Inter, Didier Varrod, 21 juin 2012

La Cridacompany

Cette compagnie franco - catalane implantée à Toulouse produit des spectacles, concerts et expositions. Elle est née de la rencontre au Lido (centre des arts du cirque de Toulouse) de Jur Domingo et Julien Vittecoq. Ils travaillent autour de propositions étranges et percutantes, où la virtuosité côtoie l’invention d’un nouveau langage entre cirque et danse, chant et performance. Leur recherche s’axe autour de l’empêchement, l’obstacle et la déformation, faisant émerger des situations et des personnages empreints d’un humour déroutant.

Jur Domingo arrive en France à l’âge de 23 ans, elle commence à travailler avec Julien Vittecoq. Ils écrivent les 1ères chansons en espagnol, catalan et français. En 2007, avec Nicolas Arnould, ils créent le groupe JUR. Ensemble, ils écrivent les textes et composent les musiques. JUR devient quatuor en 2010 avec l’arrivée de Jean-Baptiste Maillet, batteur percussionniste. Depuis 2008, le groupe JUR a enregistré deux albums, Juste Ici en 2009 et Ladrona en 2010.

JUR a obtenu le prix de l’UNAC, dans le cadre du concours « Vive la reprise », aux Trois Baudets en mai 2009. JUR a obtenu le 2ème prix des professionnels aux découvertes Alors Chante à Montauban en mai 2013.

Le site de la compagnie : www.jurmusique.com // www.cridacompany.org

Double plateau : lundi 11 novembre à 14h30 la salle des fêtes d’Asprières

– Cie Caus’Toujours avec Soeur Marie-Paule raconte tant bien que mal théâtre

– Mathieu Boogaerts concert

Tarif 1 normal 15 € / réduit 10 € / jeunes moins de 12 ans 8 €

– Cie Caus’Toujours Soeur Marie-Paule raconte tant bien que mal

Théâtre - Tous publics dès 7 ans - Durée 55 minutes

Soeur Marie-Paule conte avec enthousiasme quelques-unes des histoires que nous connaissons tous, issues des répertoires d’Andersen et Grimm.

Si elle souhaite de tout son coeur apporter allégresse et convivialité, Marie-Paule considère que ces histoires traditionnelles sont aussi un excellent moyen de dénoncer les travers des hommes et de notre société, de « titiller là où ça fait mal ». Elle est convaincue que ces contes portent des messages vertueux de générosité et de coeur susceptibles de réveiller nos consciences endormies.

Sur scène, elle peut enfin laisser vibrer sa fibre artistique. La langue bien pendue, elle s’abandonne à dire ce qu’elle a sur le coeur, prenant un malin plaisir à se donner en spectacle se laissant même parfois aller à quelques réjouissants cabotinages.

Tout à son bonheur de raconter, elle prend un malin plaisir à venir nous « secouer le popotin ».

Elle est aux anges, presque au paradis. Dieu merci !

Avec Servane Deschamps.

Auteurs Titus et Servane Deschamps.

Direction d’acteur Titus.

Production Caus’Toujours avec l’aide du Conseil régional Poitou-Charentes, du Conseil général des Deux-Sèvres et de la Ville de Niort.

Servane Deschamps, comédienne

Comédienne et metteur en scène depuis 25 ans, elle côtoie les arts de la rue (Cies 26000 Couverts, Opus…), le théâtre (Cies Spirli-Deschamps, Théâtrale Müh...) les arts du cirque (Cies Les Cousins, Jérôme Thomas, Les Apostrophés,…), l’univers du clown (Vis Comica, Michel Dallaire, Fred Tousch…).

Tant dans son écriture que dans son interprétation, on retrouve les traits communs de l’humour, de l’absurde et « du vrai-faux ». D’ailleurs, toute ressemblance de Soeur Marie-Paule avec une personne existante ou ayant existé, n’est pas tout à fait indépendante de sa volonté.

La compagnie Caus’Toujours - direction artistique Thierry Faucher « Titus »

S’appuyant sur une écriture originale, qui fait partie intégrante du projet artistique, la compagnie Caus’Toujours développe un style singulier au croisement de différentes formes, empruntant à la fois au conte et au théâtre. La volonté de raconter des histoires, de porter des récits sur scène, oriente son projet vers le domaine improbable des arts de la parole. Le travail d’écriture s’apparente à l’univers des contes contemporains, des légendes urbaines. Ce sont des récits modernes, des chroniques sociales où le fantastique vient ébranler la réalité du quotidien.

La mise en jeu de ces formes narratives épouse les codes inhérent à l’acte théâtral : mise en scène, direction d’acteur, scénographie (lumières, costumes)...

La compagnie Caus’Toujours a une propension assez maladive à s’aventurer dans des expériences théâtrales non conventionnelles qui réinventent plus qu’elles ne reproduisent, à goûter à des formes nouvelles qui mêlent à l’occasion, théâtre et narration, parole et musique, texte et rue…

Le site de la compagnie : www.caus-toujours.com

Mathieu Boogaerts

Chanson - Tous publics - Durée 1h30

Mathieu Boogaerts est aussi drôle qu’énigmatique. Au cours de ses concerts, il crée des moments d’une rare complicité avec le public. Et bien qu’il n’ait pas volé sa réputation de lunaire, sachez qu’elle ne fait pas le tour de son talent. Avec lui, le français sonne d’une manière toute personnelle.

Rock, rap, funk, tout lui va comme un gant.

De et avec Mathieu Boogaerts.

Nouveau spectacle en solo

Dans ce nouveau spectacle, Mathieu Boogaerts présente ses nouvelles chansons seul à la guitare.

Il nous offre un nouvel album qui confirme son talent d’auteur-compositeur-interprète, 12 titres sensuels et sincères composés sur scène, en face à face avec le public. A travers ses textes, récits d’histoires humaines, de grand amour et d’aventures quotidiennes, il dévoile ses concerts comme des instants suspendus que l’on quitte à regret mais dont on emporte quelque chose de précieux. Peu soucieux de remplir les stades, Mathieu Boogaerts poursuit son bout de chemin remarquable, avec humour et humanité, au plus près de l’oreille des spectateurs.

C’est des couleurs, des souvenirs. C’est du rythme, des mots, c’est de la musique. C’est doux, c’est des mélodies et des sentiments, rien que pour vous ce soir-là. Mathieu Boogaerts « Nouveau », c’est aussi des chansons de ses 5 précédents albums, mais proposées autrement.

Qui est Mathieu Boogaerts ?

Après avoir pratiqué plusieurs instruments, il fonde en 1987 le groupe Tam-Tam avec Matthieu Chedid. Deux ans plus tard, il débute une carrière solo. Un clip - Ondulé - réalisé par Emilie Chedid sort en 1994 : Mathieu Boogaerts signe son premier contrat chez Polygram cette même année. Il part ensuite en tournée en France et au Japon. Remercié par sa maison de disques après son deuxième album, il signe chez Tôt ou Tard un troisième opus. En 2009, Mathieu Boogaerts donne une série de 30 concerts dans une petite salle parisienne - La Java - et produit suite à ces concerts un disque-livre intitulé Mercredi soir à La Java. En octobre 2012, le chanteur fait paraître son sixième album.

Il joue de plein d’instruments différents, Mathieu Boogaerts… Il joue des mots aussi, de leur sens et de leur son, il joue du reggae et des comptines, il joue avec Dick Annegarn et aime aussi Alain Souchon, il écrit en Afrique ou alors en Europe, il colorie des ciels et dessine des princesses, il invente une chanson ronde comme un bonbon, claire comme un cristal, petit bijou d’autant plus précieux qu’il paraît simple. Voilà : Boogaerts est un artiste simple et précieux.

Discographie de Mathieu Boogaerts

1996 : « Super » / 1998 : « J'en ai marre d'être deux » / 2002 : « 2000 » / 2005 : « Michel » / 2008 : « I Love You » / 2012 : “ Mathieu Boogaerts”.

Olivier Douzou - MuséeFenaille Rolling, sur les pas d’Henri Mattuse

Exposition

Du vendredi 8 novembre au mercredi 11 décembre

CAPDENAC-GARE, Maison du parc de Capèle

Horaires d’accueil : du mardi au vendredi de 14h à 19h - le samedi de 9h à 12h

Entrée libre - Tous publics

Groupes accueillis sur réservation à Derrière Le Hublot au 05 65 64 70 07

L’exposition Rolling, sur les pas d’Henri Mattuse est née d’une double rencontre entre Olivier Douzou, auteur-illustrateur, et la collection de statues-menhirs du musée Fenaille mais aussi celle Henri Mattuse, père de la cinélithique et d’un galet : le « bili Rolling ».

Longtemps oubliées des grands courants artistiques du début du XXème siècle, les statues-menhirs, sculptées il y a plus de 5 000 ans, conservent une grande puissance d’évocation. Dans l’intimité d’un face à face, elles interpellent nos connaissances, interrogent notre passé et provoquent nos imaginaires.

Olivier Douzou, nous propose le récit d’un petit galet et des statues menhirs qui, dans un périple de plusieurs millénaires, vont croiser l’étonnant géologue Henri Mattuse dont les travaux ont été oubliés ou égarés. Pourtant ses découvertes sont saisissantes, ses théories pour le moins surprenantes. Ses travaux et ses raisonnements bouleversent notre regard sur le monde minéral. Il faut alors se laisser porter par cette pensée vertigineuse. Peut-être, simplement, l’imaginaire en mouvement.

Les pierres qui roulent jouent souvent des tours...

 Vernissage le vendredi 8 novembre à 18h en présence de Jean Philippe Savignoni, conteur du patrimoine et légataire testamentaire de la mémoire oubliée d’Henri Mattuse.

Une exposition produite par le musée Fenaille et la Communauté d’agglomération du Grand Rodez.

En partenariat avec la fondation Henri Mattuse à Saint-Pierre-de-Bétirac (Aveyron) présidée par Marie Pons-Mattuse.

Informations pratiques

Informations de contact: 
Derrière Le Hublot - Projets culturels et artistiques de territoire Maison du parc de Capèle - 12700 Capdenac-Gare > Services culturels de Figeac-Communauté 2 boulevard Pasteur - 46100 Figeac > A Ciel Ouvert Square Jean Ségalat - 12300 Decazeville

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Aujourd'hui en Aveyron
3 concerts à Cap Découverte
Concerts SANSEVERINO / DELINQUANTE / LES IDIOTS VENDREDI 24 NOVEMBRE à 20h15 Entrée à 25 € / 22 € tarif réduit (demandeurs d’emploi, groupe de 10, étudiants) Maison de la Musique / Cap’Découverte 81450 LE GARRIC
81450 Le Garric
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Je vous propose des animations & des concerts "sur mesure", chez vous ou dans un lieu public (salle des fêtes, etc...).
Le Bourg, Saint-Paul des Fonts (Saint-Jean Saint-Paul)